COUR N°02 :
"ANATOMIE DE L'ABEILLE".
:SOUS TITRES
1. DESCRIPTION GENERALE :
·
Exosquelette
de l’abeille, elle se compose essentiellement de chitine, une substance élastique.
·
Les ocelles, au nombre de 3, détectent
l’intensité de la Lumière. Elles se composent
d’une lentille et des cellules Sensorielles. Cette détection joue un rôle
dans l’orientation, dans régulations des
activités diurnes (approche de la nuit), dans la connaissance de la longueur
des jours…
L’œil composé comporte un grand nombre de
facettes (ommatidies 6900 chez l’ouvrière) qui comporte sa propre lentille puis
des cellules rétiniennes qui se prolongent en un nerf optique. Chaque ommatidie
est indépendante des autres.
Elles permettent la détection des
couleurs, des formes et de la polarisation de la lumière (groupes spécialisés).
L’œil à facettes permet de détecter les mouvements et cela avec un
angle de presque 360°. L’abeille est capable de
Détecter jusqu’à
300 images par seconde.
L’abeille
perçoit les couleurs, mais sa perception des couleurs est décalée par rapport à
celle de l’homme
4.
Expliquer les critères
de mémorisation
(formes, couleurs).
L’abeille
peut mémoriser la couleur, la forme (découpée ou pleine) et l’odeur.
les rôles des antennes.
Rôle
olfactif : détection et localisation des odeurs.
Perception
du CO2 de l’humidité, de la température.
Perception
du goût.
Perception
des vibrations (organes de Johnston).
Mesure de la vitesse de vol (inclinaison des antennes).
Expliquer le fonctionnement des muscles durant le vol.
Les ailes sont fixées sur les plaques Ventrale
et dorsale de l’abdomen par des articulations.
Des muscles verticaux et longitudinaux
font bouger la plaque dorsale du thorax en mettant ainsi en mouvement les
ailes. La fréquence de vibration des ailes en vol est comprise entre 75 et 150
battements par seconde.
Le système nerveux de l’abeille n’étant
pas capable de fournir des impulsions nerveuses à cette fréquence un phénomène
de résonnance entre en jeu. 3
le schéma des pattes qui montre les différentes
structures qui permettent la récolte du pollen.
Peigne antennaire sur le talon des
pattes antérieures. Brosse sur la partie intérieure du talon des 3 paires de pattes. Râteau, presse et corbeille sur
les pattes postérieures.
La corbeille se trouve sur la face externe du tibia des pattes postérie
niveaux de réaction aux piqûres chez l'humain et leurs
caractéristiques
Réaction locale.
Les venins comportent des substances vasoactives et
pro-inflammatoires responsables d’une réaction locale au point de piqûre :
lésions érythéma-topapuleuse et oedémateuse, rapidement régressive. Cette
réaction inflammatoire peut être
préoccupante lorsque la piqûre concerne certaines localisations telles que le
visage ou le
pharynx. Extraire le
dard, nettoyer la piqûre, appliquer une
crème antihistaminique (Fénigel), prendre du calcium et un Dafalgan.
Réaction systémique.
Une réaction systémique est une réaction qui se manifeste à
plusieurs endroits à la fois, à distance de l’endroit de la piqûre. Par exemple
une urticaire qui se généralise, un œdème (gonflement) qui s’étend, des
problèmes respiratoires, des troubles
digestifs (nausée, diarrhée), un malaise.
→ Aller aux urgences !
L’extension de la réaction systémique peut conduire au choc
anaphylactique grave (de grade III ou IV).
Choc
anaphylactique grave.
Il s’agit d’une
réaction allergique généralisée qui peut conduire à un arrêt circulatoire
ou respiratoire.
Urgence vitale → SAMU ! Traitement d’urgence par de l’adrénaline.
Une réaction qui se produit plus d’une heure après une piqûre peut
être considérée comme une réaction locale de faible gravité.
Comment enlever le dard ?
Il faut
enlever le dard sans presser la glande à venin.
On peut atténuer l’effet du venin à l’aide de la chaleur, celui-ci
étant thermolabile (il perd son pouvoir suite à une modification de la
configuration tridimensionnelle des protéines qui le composent).
Plus l’épaisseur de la peau est faible à l’endroit de la piqûre, plus l’effet du venin est fort.
définir l'hémolymphe.
L’hémolymphe qui
pourrait être comparée au sang chez les vertébrés s’en diffère pourtant sur de
nombreux points : il ne sert pas au transport d’oxygène, sa composition est
différente (85 à 90 % d’eau, lipides, sels minéraux, protéines, acides aminés),
le système circulatoire est ouvert.
les glandes mandibulaires, nourricières, salivaires, rectales, tarsales et de Nasonov
o Glandes mandibulaires : phéromones, solvant
pour la cire et pollen et la propolis.
o Glandes nourricières (hypopharyngiennes)
: gelée royale + enzyme pour transformer
le nectar en miel.
o Glandes salivaires de la tête : sécrétion
huileuse qui sera mélangée avec la cire
o Glandes salivaires du thorax : liquide aqueux
qui dissout le sucre et le miel cristallisé
o Les glandes rectales : produisent une
substance qui inhibe la fermentation des excréments dans le rectum.
o Les glandes tarsales : substance qui augmente
l’adhérence des pattes +
phéromones (empreinte de pied désignant les fleurs)
o Glande de Nasanov : phéromone de rappel
(odeur de citron-géranium).
Quand et comment la cire est-elle produite ?
La cire est
produite par les glandes cirières se trouvant sur les sternites (plaques
ventrales). Ces glandes sont fonctionnelles entre le 13e et le 18e

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